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Alors écris ta propre histoire, incarne ton héros et pars à l’aventure dans le passionnant univers magique de Domhan !

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 Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]

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Nahïm Kelt

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Jeu 30 Avr 2015 - 15:12

Je reste le plus calme possible, et je sens Az qui se recroqueville un peu plus. Le sphinx à beau m'avoir mise en garde, je me sens presque dans mon élément, l'eau salée me rappellera toujours Tournebride.
"J'aurais aimé te monter la mer en d'autres circonstances, Az."
Prudemment, je recule pour me mettre hors de portée de quoique ce soit pouvant venir de l'eau. De mon escarcelle, je tire de la farine de maïs que je coagule en petites boulettes. Des bouchons d'oreilles en prévision. J'ai déjà croisé un sphinx, manquerait plus qu'une sirène se radine. Je sort aussi de quoi attacher Az sur mon dos, au cas où nous devrions nous jeter à l'eau. Je m'approche des fresques.
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Dim 3 Mai 2015 - 0:00

On m'a dit que certains impatients voulaient une suite… ?

Amy
Il y a bien une sortie : un petit tunnel circulaire creusé dans le mur à quelques mètres de hauteur. Tu le vois maintenant que tu es perchée, mais il n'était pas visible du sol (habile jeu de perspectives…). Mais tu sais aussi que tu peux tout aussi bien revenir sur tes pas et choisir un des deux autres embranchements.

Ton agaçant ennemi a cessé ses chansonnettes pour esquiver ta chaussure qu'il a attrapée au vol entre ses pattes soyeuses. Il t'observe à présent dans un silence espiègle, les yeux fixés sur toi, la queue fouettant l'air, son angoissant sourire crispé sur le museau, ta dague bien serrée entre les dents. Puis, aussi soudainement qu'il s'est calmé, il glousse à nouveau, et dans un cisaillement bruyant, tu le vois sortir ses griffes. Tu comprends immédiatement l'origine des profondes éraflures qu'arborent les poutres : elles sont aussi longues que tes doigts, brillantes, luisant d'un éclat métallisé. En quelques coups de pattes presque spasmodiques, ta chaussure est réduite en lambeaux. "Hohooooo… fait Cheshire d'une voix beaucoup moins haut-perchée, grinçant dans des graves inquiétants rappelant le grondement d'un fauve, La souris se serait-elle réveillée ? Viens m'attraper !"

Rhapsody
La Dryade semble stupéfaite de s'entendre proposer de l'aide. Sans doute s'attendait-elle à des menaces, des supplications, n'importe quoi… La méfiance se peint sur ses traits blafards. Ainsi qu'une indécelable lueur… d'espoir ?

"Rhapsody-porteuse-de-feu, que fais-tu si loin de ton arbre ? Une Dryade égarée ? Mais es-tu réellement des nôtres ? Tu sembles différente…"

Tu comprends que comme beaucoup d'autres avant elle, la Dryade n'arrive pas à saisir que tu n'appartiens qu'à moitié au peuple des arbres. La magie qui t'a engendrée devait être d'une telle rareté et portée par un amour si exceptionnel que ton existence même ne pourrait lui apparaître plausible, sachant la vérité.

"Rhapsody-à-la-torche-scintillante, peut-être comprendras-tu ma douleur ? Je suis prisonnière de ce monde de noirceur et me meurs… Alors quand passe un voyageur, je ne peux que le garder ici avec moi jusqu'à ce que ne s'éteigne sa lumière. Sa chaleur me nourrit quelques temps car il ne sait repartir et s'empêtre dans mes racines. Quelques uns arrivent parfois à me fuir, profitant de ma faiblesse quand leur torche ou leur lanterne s'éteint et que mes branches sont de nouveau aveugles… Mais toi Rhapsody-au-cœur-végétal, devrais-je également t'enserrer de mes lianes pour que tu demeures à mes côtés ?"

Kupo
Avez-vous déjà vu un poulpe géant des sables jaune à pois rouges aux ventouses mauves et à la bave vert fluo stupéfait ? Oui bien sûr, vous devez en croiser tous les jours, quelle question ! Haha ! Dans ce cas vous savez parfaitement qu'un poulpe est déjà, par nature extrêmement lent, et qu'un poulpe stupéfait devient donc carrément immobile. Seconde question : vous a-t-on déjà vomi dans l'œil ? Non ? Et bien ça fait mal. Ouais, ça fait même très mal. Dernière question : que fait un poulpe qui a mal ? Oui très bien, bravo, y'en a qui suivent au fond.

Quand le poulpe reçut la totalité du contenu de ton estomac en plein dans l'œil (qu'il avait par ailleurs d'un fabuleux turquoise), il y eut d'abord un grand moment de flottement. Cinq longues, très longues secondes durant lesquels ses neurones de poulpes cherchèrent lentement une explication plausible à ce que tu venais de faire, mais n'en trouvèrent aucune. Au terme de ces cinq secondes, son cerveau fut accaparé par un autre message : aïe. A partir de ce moment, tu appris qu'être couvert de bave vert fluo extrêmement collante pouvait sauver la vie. En effet, de douleur, le poulpe se mit à battre le sol de ses gigantesques tentacules (et oui c'est masculin tentacule, haha !), frappant chaque centimètre carré de sable qu'il pouvait atteindre en produisant un son indescriptible qui, en langue de poulpe signifiait sûrement quelque chose comme : "Haaaaaa ! Mais quel con ce… haaaaa !" ou du moins quelque chose d'approchant. Tu fus alors extrêmement heureux d'être collé à la tête de l'énorme monstre, sans quoi tu aurais certainement été écrabouillé sans aucune forme de gloire. Le Peuple Barbare aurait chanté ta fin lors de leurs soirées de fêtes en braillant :
Ainsiiiiii, périt le grand Kupoooooo
Comme une crèpe sous les bras d'un poulpe jaune !
Le gaaaaars n'a vraiment pas eu d'pooooot
C'est moins glorieux que d'finir dans une dragonne !
Spoiler:
 

Tu es donc actuellement collé sur l'énorme visage d'un monstre en colère qui martèle le sable rageusement de ses membres titanesques. Il y a un point positif dans tout ça : il ne bouche plus la porte. Les trois ouvertures sont de nouveau accessibles : celle d'où tu viens, celle du milieu de la pièce que tu avais réussi à atteindre, et celle à l'opposé de l'entrée. Dommage que tu sois semblable à un insecte sur un papier tue-mouche particulièrement énervé…

Nahim
Tu inspectes les fresques que tu peux atteindre sans avoir à toucher l'eau. En effet, comme elles font le tour de la pièce et que celle-ci est remplie d'eau, excepté à ses paliers, tu devrais t'enfoncer dans cette mer factice pour pouvoir longer les murs. Ces derniers sont peints avec délicatesse et application. Les pigments colorés sont légèrement granuleux sous tes doigts et tu reconnais des coquillages broyés. Il y a beaucoup de bleu, de jaune et de rose, ces trois teintes dominent largement dans les dessins. Tu t'aperçois cependant que les fresques ne sont pas tout à fait finies. De légers rajouts inachevés sont visibles, dans les tons blancs. Tout dans cette pièce semble faire échos à ta contrée natale, et il semble que tu ne te sois pas trompée sur la nature de son habitante.

Un léger clapotis. Une vaguelette. Le sommet d'un crâne affleure à la surface. Vite tu enfonces tes bouchons improvisés dans tes oreilles et celles de ton gamalion. Le visage avenant et ciselé d'une Sirène émerge alors des flots avec grâce et élégance. Ses longs cheveux d'un bleu ciel très pâle et étourdissant scintillent de gouttelettes. Deux grands yeux azur s'arrêtent sur toi. Elle sourit. Ses dents parfaites resplendissent dans la lumière, contrastant de leur blancheur immaculée avec sa peau mate. Elle est à quelques mètres du rivage où tu te trouves. Cinq ou six, pas moins. L'eau ne la découvre que jusqu'aux épaules. La créature est d'une beauté à couper le souffle. Mais tu sais les légendes qu'elle peuple et les dangers qu'elle représente. Tu te félicites de t'être munie de bouchons.

La Sirène t'adresse quelques mots que tu n'entends évidemment pas, le son filtrant à peine à travers les boulettes de farine. Attendant visiblement une réponse, elle penche la tête de côté, sans se départir de son sourire. Puis comme elle semble comprendre, elle se désigne du doigt, dit quelque chose et te pointe ensuite, prenant une mine interrogatrice.

Glenderin
Rien n'arrêtera la science… mais peut-être que de la gelée aura raison d'un scientifique. Pendant que tu restes là, statique et stupéfait, tu peux ressentir qu'une légère, qu'une infime aspiration entraine très très progressivement ton doigt vers l'intérieur du bloc, millimètre par millimètre. Qui sait de combien de temps tu disposes avant que ce phénomène ne devienne réellement gênant ? Ton doigt est en tout cas enfoui jusqu'à la première phalange dans le mur visqueux. Est-ce que ça ne picoterait pas un peu ?

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Rhapsody

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Ven 8 Mai 2015 - 13:45

« Je peux comprendre votre souffrance. Je manque moi-même cruellement de la lumière du soleil. Je ne suis pas arrivée depuis longtemps dans cet endroit si sombre mais cette noirceur m’envahit déjà et je sens mes forces décroitre. Cet effet n’est sûrement pas sur moi aussi puissant que sur vous car je ne suis qu’à moitié Dryade. Comme je vous l’ai dit ma mère appartenait à votre peuple mais mon père était un Elfe au grand cœur. Je ne suis donc rattachée à aucun arbre en particulier mais il me semble que je suis tout de même égarée.

Je peux rester un moment en votre compagnie. Nous pourrons réfléchir ensemble, trouver une solution à votre problème. Je connais bien les plantes et votre peuple qui les protège, je peux vous assurer que je ne vous veux aucun mal. Laissez-moi vous aider. Je peux chanter pour vous si vous le voulez, la musique adoucit les maux dit-on. »

Sur ces mots, je m’asseyais prudemment, sans faire de gestes brusques et commençais à pincer les cordes de ma lyre tout en fredonnant un air doux et enjoué. Puis, ma voix portée par la musique, je poursuivais :

« Vous devez être ici depuis longtemps,
Vous devez être puissante pour avoir survécu tout ce temps.
Je ne doute pas que vous ayez cherché dans cette nuit,
Sans relâche une sortie.
Une fissure vers le monde extérieur
Et sa réconfortante chaleur.
Je ne doute pas que vous ayez cherché
Dans les moindres recoins de cette pièce reculée.
Je vois que vous avez tenté d’étendre vos branches
Dans les couloirs à la recherche de la moindre lumière au lointain.
J’ai marché longtemps et, à part ma torche n’ai vu nulle étincelle.
J’espère tout de même que cette quête n’est pas peine perdue.
Je n’ai encore trouvé aucune issue,
Mais je compte bien poursuivre mon chemin.
Je pensais pouvoir vous soigner du mal qui vous ronge
Par mon pouvoir de guérisseuse mais je songe
Qu’aucun remède ne vous soignera.
Je pourrais vous laisser ma torche mais sa lueur ne sera pas éternelle
Et à son tour s’éteindra.
Un trou dans ce mur ou ce plafond
Laissera peut-être déverser une lumière blanche
Qui vous remettra enfin d’aplomb.
Mais je doute de parvenir à percer
Ce que vos lianes n’ont réussi qu’à effleurer.
Ce que j’ai à vous proposer
Pourra vous paraître terrible,
Mais c’est la seule solution sensée
Qui parvient à mon cœur sensible.
Je pourrais vous sauver,
Une graine, une bouture avec moi emporter.
Vous ne serez plus jamais la même, j’en suis désolée,
Mais une jeune pousse verra la lumière du jour.
Elle sera, je vous le promets, comblée d’amour
Et ne vivra jamais isolée.
Je suis consciente de vous demander un grand sacrifice,
Mais je ne peux supporter de vous voir ainsi au supplice.
Que pensez-vous de mon idée ?
Acceptez-vous de vous laisser guider ? »
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Jeu 14 Mai 2015 - 14:35

« Là ! Une issue ! » Se disait Amy avec un petit sourire en coin qui déforma la commissure de ses lèvres. Il n’était pas question de faire demi-tour. Même si elle ne faisait pas la peau de cette créature, il fallait qu’elle récupère sa dague d’une manière ou d’une autre.

La souris se serait-elle réveillée ? Viens m'attraper !

Amy ne pouvait pas se permettre de perdre du temps à jouer. La manière qu’il avait de se déplacer et la configuration de la salle, la désavantageaient. Lui courir après allait la fatiguer plus qu’autre chose et la torche n’allait pas rester allumée éternellement.

« Cette chose reste un vulgaire chat de gouttière. Il doit bien y avoir quelque chose ici qui pourrait me permettre de le faire lâcher mon arme de la bouche ! »

Soudain. Un éclair. Une révélation.

« … Et si c’était ça ? »

Il fallait qu’elle en ait le cœur net. Maintenant qu’elle avait trouvé la sortie. La tueuse décida qu’il était grand temps de répliquer. Elle prit appui sur sa poutre avant de foncer sur Cheshire à pleine vitesse, tendant la main vers lui pour attraper sa dague.

_________________

Votre conscience est comme une plaie : le sang y coule à flot. Vous croyez que sauver un homme plus vertueux que vous changera quoi que ce soit ? Ce n’est là que vulgaire sensiblerie !
Vous n’êtes qu’une fillette en prière. C’est pathétique ! Vous mentez et tuez, au service de menteurs et de tueurs. Vous prétendez être différente, obéir à votre propre code, dans le but de racheter ces horreurs…mais elles font parties de vous. Elles ne disparaîtront jamais...


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Nahïm Kelt

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Sam 13 Juin 2015 - 21:58

"Je m'appelle Nahïm."
Son sourire semble illuminer de plus belle la caverne, alors que mes yeux ne se détachent pas de la créature sublime. Ses cheveux azurs flottent à la surface, enveloppant d'une aura bleutée son visage aux traits délicats. Le doux murmure me manque.
"J'aimerais beaucoup t'entendre, et connaître ton nom, mais les rumeurs t'ont précédées sur mon chemin. Je suis une fille du littoral, et j'ai beaucoup entendu parler de toi. Ta rencontre reste cependant pour mai un honneur."
C'est plus fort que moi, mais j'arrive à la trouver fragile dans cette flaque, si loin de son immensité natale, isolée. À moins qu'elle ne soit pas si solitaire.
"Es-tu seule en ces lieux, femme de l'océan? As-tu, comme moi, été amenée ici sans aucune forme d'explication?"
Avec un effort que je sais nécessaire, je détourne le regard du corps magnifique devant moi.
"C'est toi qui as peint ces fresques?"
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Kupo

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Mer 24 Juin 2015 - 23:17

Un insecte. On a rarement l'occasion de comparer un Alagaï "chef de guerre" Barbares avec un insecte. Pourtant la posture de Kupo en ce moment a tout de celle d'un insecte coller sur une grosse bestiole au couleur immonde qui ne pense qu'à l'écraser.

« sers-toi de ta tête pour trouver un moyen de te tirer de là. » ( Se parler à soi-même est un excellent moyen de ne pas devenir complètement fou lorsque que l'on est dans ce genre de situation.)
C'est donc avec une nouvelle résolution que Kupo se mit à se décrocher du mollusque a l'aide de grande rafale de sable qui fouettèrent le monstre avec violence. Une fois en mesure de bouger il réunis une bonne quantité de base verdâtre qui agença en deux boules qu'il colla a ses mains. Et c'est alors que la partie incertaine du plan qui avait mûri dans le cerveau barbare commença. Il s'agissait de retourner à peu près au niveau des yeux de la bête sans se faire éjecter ou écraser. Toutefois à force de résolution et d'effort il y parvint en n'y gagnant que quelque bleu.
« Maintenant a nous deux »
Alors empoignant des morceaux de peau rugueuse entaillée par le sable et les débattements frénétique de la créature. Se maintenant bien solidement il entreprit de blesser le mollusque à l'aide de sable de ses points et même de ses dents en une portion de peu. Bientôt du sang couleur Cerise profonde commença à s'écouler de la plaie. Rassemblant tout son courage Kupo plongea son bras dans la chair palpitante à la recherche du cerveaux du poulpe.( ou a défaut de quoi que se soit de vital)

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Sam 27 Juin 2015 - 2:00

Rhapsody
La Dryade s'est tout d'abord raidie en entendant les premières notes, mais, rassurée de voir que ta musique ne porte aucun sortilège insidieux, elle s'est peu à peu détendue jusqu'à se laisser bercer par ta mélodie. Les lianes paraissent elles-aussi plus souples, plus légères, elles se sont reculées, te laissant plus libre et t'offrant un espace bien moins restreint. L'une d'elles tient ta torche pendant que tu joues, prenant un aspect beaucoup plus serviable et amical. A la fin de la comptine, la Dryade et son arbre semblent s'être apaisés pour un temps. Un silence tout à fait savoureux s'éternise quelques secondes, te laissant le temps d'apprécier la bienveillance que tu as fait apparaitre sur le visage diaphane. L'esprit sylvain se détourne ensuite, fait quelques pas, s'accroupit, puis revient vers toi. Dans ses mains en coupe, une jeune pousse sortant tout juste d'une poignée de terre.

"Rhapsody-au-cœur-chantant, je te confie ceci, afin que tu l'accompagnes vers la lumière. Puisses-tu lui offrir de meilleurs cieux que les miens. Va et souviens-toi toujours de Séolia la souterraine, qui un jour peut-être renaîtra pour de nouveau entendre le son de ta lyre."

Elle te tend le tout jeune végétal, faible et d'un vert presque translucide. Les lianes s'écartent pour te créer un chemin jusqu'à la sortie. Peut-être un mot d'adieux ? La voie est libre pour avancer ou rebrousser chemin.

Amy
Quelque part dans le labyrinthe, à l'ouest de ta position, un grondement de douleur animal retentit. Un très gros animal. Mais tu as pour le moment d'autres chats à fouetter.

Alors que tu te précipites vers lui, Cheshire émet un grondement de fauve n'ayant plus rien à voir avec les ricanements précédents. Il se tapit sur la poutre, agite la queue comme un chasseur se préparant à fondre sur sa proie. Il t'attend. Tu te lances. Au dernier moment, alors que tes doigts frôlent son poil gris-violet, il disparait et se matérialise quelques mètres plus loin sur une poutre plus basse. La dague luit entre ses dents dans sa gueule lunaire. Ses yeux jaunes sont fixés sur toi. L'excitation le fait presque frissonner. "Rapide, susurre-t-il, garant ses crocs serrés autour de l'objet de son larcin, Il suffisait de t'asticoter pour te voir commencer à tourner. Alors tourne, tourne petite souris, où il en sera fait d'Amy !"

Nahim
La Sirène a hoché positivement la tête à tes questions. Avec un sourire elle se rapproche de l'une des fresques et se munit d'un petit pinceau de corail. Elle mime le geste de peindre, puis se désigne du doigt. Elle rit doucement en te montrant de la main certaines de ses œuvres, visiblement heureuse que quelqu'un puisse les admirer. Puis elle reprend un air plus grave, même si l'éclat de ses yeux azur ne laisse présager aucune tristesse, simplement le besoin de t'exprimer par gestes, mimiques et expressions ce que tu ne peux entendre. Dans ses mains, un petit coffret de nacre aux reflets irisés. Elle l'ouvre. C'est une palette de pigments. Tu y aperçois les bases de jaune, bleu et rose utilisées sur les murs. Seul l'emplacement du blanc est vide. La poudre abondante dans les autres compartiments fait défaut dans cette teinte. C'est cela qu'elle te montre avant de jeter un regard mélancolique sur les fresques inachevées. Les coquillages de couleurs doivent être nombreux au fond de l'eau, mais cela ne semble pas être le cas pour la teinte manquante.

Kupo
Quels que soient les mots que les gens emploieront, personne ne pourra retirer de l'acte qui se joue en ce moment, son caractère sanglant, violent et titanesque. Alors autant employer les bons afin de vous donner un aperçu de la scène qui se déroule.

De tous tes combats, celui-ci n'était sûrement pas le plus glorieux de ceux qui devraient rester dans les mémoires de la postérité. Néanmoins, l'adversaire retors aurait pu figurer parmi tes meilleurs trophées. Le terrasser à mains nues était sans doute un haut fait dont tu pourrais te targuer par la suite. Pour peu que tu survives évidemment.

Avec acharnement, tes mains fouillent sans relâche dans la chair sanguinolente du monstre. Son épaisseur est telle qu'y plonger le bras entier ne suffit pas, et tu dois creuser davantage pour frayer un passage à la partie supérieur de ton corps afin de pénétrer au plus profond de la bête. Celle-ci se débat en tout sens, ivre de douleur mais trop aveuglée par la haine et la souffrance pour te frapper avec précision. Elle agite son encéphale violemment, à droite, à gauche, de haut en bas, tentant tous les moyens de te faire lâcher prise. Ses yeux blessés par le sable sont maintenant hermétiquement clos. Ses tentacules frappent autant le sol que sa propre tête, inutiles. Le grondement inhumain doit emplir les couloirs attenants, et peut-être même plus loin encore. Du sang gicle partout, tu en es recouvert. Tu sens le liquide chaud et visqueux dégouliner sur ta peau, empourprer tes cheveux, ruisseler autour de toi, sur toi, sous toi. Son odeur reconnaissable entre toutes pour un guerrier, métallique, suave, emplit complètement ton champ olfactif. Tu n'es plus qu'un être se débattant dans le sang et la chair d'un ennemi. Soudain tu la sens, cette masse gluante à circonvolutions : le cerveau de la bête. A force de coups de poings, tu parviens peu à peu à attaquer l'organe primordial et le poulpe commence à convulser. Au terme d'un combat acharné, le titan jette un ultime hurlement, ses membres se posent à terre, et il bascule lentement sur le côté. Il s'écroule dans un fracas dantesque, et s'immobilise enfin, mort. Le sable, tassé par les coups, est maintenant stable. Tu tombes dessus dans un roulé-boulé héroïque qui t'évite l'écrasement. Le silence s'abat dans la salle. Les portes sont libres.

Glenderin
Tu découvres à présent que respirer est possible à l'intérieur d'un bloc de gelée vivant – tu es absolument sûr, après observations que cet être vit. Tu ne sais pas encore comment tu vas ressortir, mais une chose est sûre : cette expérience est passionnante.

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Dernière édition par Lucyll Freespirit le Dim 19 Juil 2015 - 21:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Dim 28 Juin 2015 - 19:38

Je déroulais ma mélodie qui emplissait la pièce autour de moi. Mes doigts sur les cordes, souples et agiles, faisaient s’écouler les notes une à une. J’observais toujours la Dryade face à moi, dont les traits paraissaient s’apaiser. Je n’étais plus oppressée par les lianes agressives autour de moi. La pièce devenait plus accueillante.

Lorsque j’eus terminé, alors que j’attendais sa réponse, je me rendis compte que je n’étais plus fébrile. La musique m’avait détendue tout comme elle. Quand je vis ce minuscule plant qu’elle me tendait mon cœur se gonfla de soulagement et ses mots m’arrachèrent une larme.

« Ma chère Séolia, je vous suis reconnaissante de me faire confiance. J'honorerais ma promesse: cette jeune pousse sera choyée et deviendra un arbre magnifique je vous l’assure. Je ne saurais mentir à un membre de votre peuple. Je ne vous oublierais jamais et je serais ravie, si la magie le permet, de pouvoir à nouveau converser avec vous, peut être à la lueur du soleil couchant qui sait ?»

Je farfouillai alors dans mon sac à la recherche d’un récipient où conserver et protéger ce frêle bourgeon de vie et l’installai au fond de ma plus grande fiole.

« Si vous me le permettez je vais poursuivre ma route. J’espère trouver rapidement la sortie. Adieu Séolia, je vous laisse cette mélodie en cadeau, puisse-t-elle apaiser vos souffrances. »

Je décrochai alors une des cordes de ma lyre encore vibrante des notes jouées et prononçai son Nom, lié au métal dont elle est constituée, à l’artisan qui fabriqua l’instrument, à toutes les autres mélodies que j’avais jouée jusqu’ici et même mes propres émotions ressenties lorsque je jouais. Puis j’insufflai ma magie dans cette simple corde qui se mit à vibrer de plus belle, reproduisant en boucle ma chanson jusqu’à épuisement du sortilège.

Je posai la corde sur une des lianes près de moi, repris ma torche et m’enfonçai dans le passage face à moi. Je me retournai une dernière fois vers l’être silencieux qui me regardait partir avec une tristesse infinie dans les yeux. Je lui souris avant de suivre le couloir sombre vers les profondeurs du labyrinthe.
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Sam 11 Juil 2015 - 14:22

« On dirait que ce n’est pas ça. »

À la vue du chat plantant sa dague sur une poutre avant de se déplacer, la tueuse avait émis l’hypothèse qu’il ne pouvait pas téléporter les objets avec lui : hypothèse fausse a priori.
Amy finit par se calmer. Elle n’allait pas récupérer sa dague comme ça.

"Il suffisait de t'asticoter pour te voir commencer à tourner. Alors tourne, tourne petite souris, où il en sera fait d'Amy !"

Ce chat avait décidément un gros problème. Amy avait de plus en plus l’impression de faire face à un gamin turbulent et réclamant de l’attention. Problème : Amy ne supportait pas les mômes et encore moins les turbulents ! Par ailleurs, elle perdait du temps pour rien. La tueuse ne savait pas où elle se trouvait et elle comptait le savoir.

Elle s’agrippa à la poutre qu’elle venait de rejoindre avec sa dernière attaque, prit appui et sauta pour rejoindre l’entrée de la pièce. Amy soupira de résignation et en dévisageant Cheshire d’un air plus que sérieux, elle s’exclama :

_ Très bien le matou ! Garde là, cette dague, si ça t’amuse ! Moi, j’ai d’autres chats à fouetter. Il faut que je sorte d’ici. Si tu t’ennuies tellement, tu n’as qu’à m’accompagner ! Moi, je m’en vais !

Puis elle commença à repartir dans le couloir, guettant la réaction du chat.

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Ven 17 Juil 2015 - 11:50

Et bien voilà un adversaire qui n'était pas des moindre. Mais désormais le poulpe est mort allongé dans le sable je reprenais son souffle, et cracher tout le sang de la créature qui avait pu m’atterrir dans la bouche. Puis décidé à poursuivre dans cette aventure et a percer d'autre des mystères de ce labyrinthe.
Mais d'abords un brin de toilette s'impose. Je suis actuellement couvert de sang de la tête au pied. Avec un peu de sable je fis partir le plus gros des viscères du poulpe qui collait a mes vêtements et essayait d'au moins nettoyer mon visage du sang. Ceci fait je me tourne vers le cadavre de mon adversaire.

« Dommage que je ne puisse pas emporter un trophée même les yeux sont trop gros et encombrants. À moins que … Mais oui cette peau est inimitable »

Aussitôt je me mis a découper un carré dans la peu du poulpe une fois nettoyer a l'aide du sable le morceau de cuir coloré fera un preuve indéniable de mais exploit. Une fois ce travaille terminé, je ramasse ma cape et ma torche toute deux abandonnés au début de l'affrontement et repart par la porte opposée à celle par laquelle je suis arrivé.
Car les Barbares avancent toujours avancent toujours sans détour !
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Dim 19 Juil 2015 - 23:14

Rhapsody
La lueur phosphorescente des fruits maladifs se dissout peu à peu dans l'obscurité tandis que tu continues ta route dans le couloir. Tel un personnage de conte marchant sur les pas de son guide, tu vois apparaitre à intervalles réguliers de petites gravures de taringas sautillant vers l'avant sur ton chemin. Suivre le lapin blanc. Cela a quelque chose d'insouciant qui pourrait presque t'apaiser après ta rencontre avec Séolia. La jeune pousse frémit dans la petite fiole, ou peut-être n'est-ce que ton imagination ? Rien n'est moins sûr.

Nouvel embranchement. Tu t'accroupis pour détailler les gravures animalières qui t'aideront à choisir ta prochaine direction. Droit devant toi, le taringa saute au dessus de flammes virulentes. A ta droite, il semble se heurter à un mur. A ta gauche, il observe une vaguelette d'où sort une nageoire caudale. Auquel de ces lapins feras-tu confiance ?

Amy
Le chat reste un moment interdit. Comme s'il ne comprenait pas ce que tu venais de décider. Tandis que tu t'éloignes par la porte d'où tu es venue, il hésite, se tortillant sur sa poutre. Alors il redescend, ayant préalablement planté ta dague dans les hauteurs. Te suivant, il miaule d'un ton plaintif : "Amy ne veut plus jouer ? Serait-elle déjà lassée ? Que faudrait-il pour qu'elle vienne danser ?"

Et comme tu ne sembles pas prête de t'attendrir, il se rapproche de toi et se frotte à tes jambes comme un chaton, ronronnant traitreusement tel un innocent. Il ne semble plus vouloir fuir, comme si la perspective de perdre sa seule victime potentielle l'attristait véritablement. Ce faisant, il baisse aussi irrémédiablement sa garde…

Alors ? Conquise ou revers ?
Spoiler:
 

Kupo
D'un pas fier et conquérant, tu avances donc, ta cape sur les épaules, ta torche flamboyante, et un majestueux trophée jaune à pois rouge ventousé de mauve jeté dans ton dos comme une peau de bête mythique exposée à la vue de tous – ce qu'elle est assurément. Ahem… Bon… Euh… Soyons franc, elle fait pas classe cette peau de poulpe multicolore. Certes, elle semble assez épaisse pour arrêter une flèche ou un poignard, mais cela ne l'empêche pas de rester criarde et laide. Cela ne parait pas t'arrêter, trêve de bon goût quand la nécessité d'afficher un exploit s'impose. Et puis qui sait, un Orzaalien ayant fumé de l'herbe aux songes pourrait même te complimenter sur cet élégant atour quand tu te pavaneras avec ?

C'est en réfléchissant à ce que tu pourrais faire de ce drôle de cuir que tu déboules dans une nouvelle pièce. Celle-ci est de forme rectangulaire, les murs sont toujours aussi lisses et noirs, décorés de quatre torches, mais le sol lui est recouvert de tas paille plus ou moins hauts et de… fientes. De fientes ? Oui parfaitement. Et les auteurs de ces charmantes déjections ne sont pas loin. En effet, sitôt entré, les habitants de la salle lèvent la tête, curieux. Ce sont des poules. Ouais ouais, de bonnes vieilles poules au plumage noir, roux ou blanc, caquetant et picorant un peu partout. Elles ne semblent pas particulièrement perturbées par ton arrivée à un détail près : une grosse poule d'or émet un "CÔT ! " affolé et se place bien au milieu des autres.

De l'autre côté de la pièce, il y a une porte. Cela va sans dire, elle est fermée à clef. Intéressant. Que vas-tu donc faire dans ce mystérieux poulailler ?

Nahim
Tu comprends alors l'interruption des tableaux sur les murs courbes : plus de pigments blancs, impossible de terminer les œuvres. La Sirène referme son coffret, s'approche d'une fresque, observe une gerbe d'écume esquissée mais inachevée. Puis elle revient vers toi, se tenant toujours à distance. Elle te regarde sans animosité aucune, penchant la tête comme pour attendre de nouvelles questions.

Glenderin
L'uniformité de la gelée a quelque chose d'extraordinaire : comment une créature sans organe apparent peut-elle vivre ? Ou bien peut-être sont-ils eux aussi translucides ? Comment un tel être peut-il se nourrir ? Il te vient alors une idée absolument sensationnelle : est-ce comestible ? Tu ouvres la bouche afin d'en avoir le cœur net.

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Lun 20 Juil 2015 - 13:04

Amy détaillait le félin se frotter allègrement sur ses jambes. Comme si faire l’innocent allait changer quoi que ce soit. Retourner sa veste était un comportement qu’elle avait déjà eu l’occasion de voir, mais ça ne l’attendrissait pas du tout. Pire encore : ça l’énervait. Mais il fallait bien qu’elle fasse les choses plus calmement cette fois.
La tueuse dénigra le chat faire ses yeux de merlans fris avant de répondre :

_ Ecoute le matou. Je te l’ai dit : je n’ai pas le temps de jouer. Il faut que je sorte de ce labyrinthe.

Cheshire continuait de la dévisager avec ses gros yeux qui feraient craquer plus d’un, mais Amy a eu une idée. Elle fit semblant de réfléchir un instant, observant le chat de temps en temps avec une moue décontenancée, enfin, elle lui déclara l’air volontairement résigné :

_ Bon ça va ! Tu vas faire sortir tes yeux de ta tête si tu continues ! Voilà ce que je te propose : tu me rends ma dague, tu m’aides à sortir d’ici, et en échange, je jouerais avec toi, une fois sortit. En plus, je suis persuadée qu’il y aura de quoi bien s’amuser dans cet endroit.

Amy n’en revenait pas d’être tombée si bas. Voilà qu’elle se mettait à parlementer avec un chat !

_ Sinon tu peux rester là et te faire les griffes avec mon arme, tout seul, dans ton coin… À toi de choisir.

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Dernière édition par Amy Wicardomma le Lun 20 Juil 2015 - 14:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Lun 20 Juil 2015 - 13:17

Je continuai ma route effleurant de mes doigts les murs sombres pour me convaincre de leur réalité. Ce qui m’arrivait était complètement fou. La rencontre avec cette Dryade ne me semblait plus qu’un rêve, un vague souvenir alors que je plongeais dans l’obscurité. Je sortais de temps en temps la fiole contenant la jeune pousse. Non tout cela était bien réel, elle était là pour me le rappeler.

Sur les murs, les gravures continuaient à m’accompagner, m’indiquant la direction à suivre et cela me rassurait un peu. Je sentais mes forces diminuer de plus en plus dans cet endroit privé de soleil et d’air frais. Arrivée à une nouvelle intersection trois chemins s’ouvrirent devant moi. Je posai ma main sur le mur frais près de chaque gravure et en observai le moindre détail : d’un côté on aurait dit un cul de sac, au centre des flammes, à droite de l’eau et une nageoire.

Tout cela ne me disait rien qui vaille. J’éliminai de suite le chemin de droite, je me sentais déjà assez perdue comme ça, je ne voulais pas m’obliger à faire demi-tour si je me trouvais face à un mur. J’étais déterminée à continuer d’avancer. Les flammes au centre m’effrayaient. C’était ce dont je redoutais le plus au monde, j’avais peur du feu. Même si bien maîtrisé dans une cheminée par exemple il est beau et chaleureux, gracieux et fascinant. Ici je ne savais pas à quoi m’attendre.

Il ne me restait donc plus que le couloir de gauche. Quelle genre de créature aquatique m’attendait de ce côté ? Après la Dryade, je m’attendais à tout et n’importe quoi. Je suivis donc ce chemin, ma torche toujours brandie devant moi, sur mes gardes.
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Lun 20 Juil 2015 - 13:32

Des poules... Je regarde la pièce un bon moment pour être sûr de ne pas me tromper. Mais non, rien à faire je suis dans un poulailler géant. Mais quelle est la logique de cet endroit à la fin!!!

La porte au fond semblant verrouiller la clef doit se trouver quelque part dans cette pièce. En poussant le raisonnement je parviens vite à la conclusion que la clef doit être détenu par cette poule doré qui semble ce caché au milieu de ses congénères. Quelque peu fatigué par mon combat contre un poulpe géant, je n'ai nie l'envie ni la patience d'essayer de lui courir après au milieu de tous ces autres gallinacés.
Alors me vient une idée et si on faisait un peu de ménage d'abords ?
Je m'avance de quelque pas dans la salle sous le regard inexpressif mais suprêmement interrogatif des volailles. Puis approche les flammes de ma torche d'une portion de paille propre. Rapidement, les flammes bondissent sur la paille sèche. Reprenant ma torche, je recule de quelque pas et commence à faire souffler une légère bise qui attise le brasier. Je renforce la bise pour faire grandir les flammes tout en les poussant de façon a créer un mur de feu entre moi et les poules. Cela fait je laisse les flammes faire leur œuvre purificatrice en prenant bien garde de les pousser vers la paroi opposé de façon a prendre au piège toute les poules désormais paniqué.
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Jeu 30 Juil 2015 - 21:49

Je contemple moi aussi les fresques, alors que j'entends presque le bruit de l'écume s'échapper du mur, et ce, malgré mes bouchons de farine de maïs. Je me mets alors à sourire à la sirène, alors que je m'assois par terre à une distance respectable de l'eau. Je tire de ma sacoche une petite boite de bois noir ciselée d'argent, marchandée lors de mon passage dans le désert de Saal. Je le vide de la fleur de sel qu'il contient, sous le regard curieux de l'habitante des lieux. Je sort également mon sac de lin contenant la farine, que je verse dans la boîte. Doucement, je me relève, fais un pas vers elle, et lui tends mon cadeau.
« Tu penses que ça pourrait fonctionner ? »
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Mar 25 Aoû 2015 - 1:59

Amy
Cheshire te fixe longuement de ses yeux de chats fourbes, penche la tête sur le côté, et finit par déclarer : "Mon amie Amy et moi dans un couloir sombre et froid ? Elle me défendra contre les monstres qui rodent là ? Avec la dague elle le pourra ?" Le félin disparait puis revient aussitôt, ton poignard entre les dents. Toujours avec son sourire malsain, il le dépose à tes pieds puis s'assoit en ronronnant, semblant attendre une caresse ou quelque chose de semblable, et ta décision concernant la direction que tu comptes prendre.

Rhapsody
Le chemin est assez long et s'enfonce sans discontinuité avant que tu ne remarques un changement notable : la lumière. D'abord indiscernable car extrêmement ténue, elle ne fait ensuite plus aucun doute. La pièce située à l'autre bout du couloir est éclairée et cela arrive jusqu'à toi. Quand tu arrives à son seuil, tu admires une salle ovale remplie d'eau et aux murs recouverts de fresques colorées. De l'autre côté, tu aperçois avec surprise une sirène aux cheveux bleutés te tournant le dos et communiquant par signe avec… non tu ne rêves pas… c'est bien Nahim que tu distingues près du pallier de la porte qui te fait face !

Kupo
Quelle douce odeur à tes narines que celle de la viande grillée. Ton appétit de barbare a de quoi se réveiller. Sans état d'âme, tu laisses donc ces pauvres poules cuire jusqu'à la dernière dans le grand brasier allumé par tes soins. Il n'en reste bientôt plis qu'un petit tas fumant et noirâtre. Mais tu distingues que l'un des volatiles n'a pas entièrement brulé : le bec doré brille parmi les plumes roussies. Devant ce banquet improvisé et la porte toujours fermée, tu te demandes quelle va être la prochaine étape.

Nahim
La sirène s'avance, intriguée. Dès qu'elle te voit sortir de ta sacoche cette substance blanche et poudreuse qu'est la farine, elle tape dans ses mains d'un air surexcité. Toute heureuse, elle s'empare du cadeau, en teste la texture, en observe la couleur et rit comme une enfant. Elle sort un pinceau de nulle part et touille cette nouvelle poudre de la pointe de son manche. Ravie, elle s'essaye à quelques touches, fronce le nez en comprenant que la dilution dans l'eau mérite quelques exercices afin de trouver le bon dosage, mais parait satisfaite. Reconnaissance, elle t'adresse des signes de gratitude, inclinant la tête sans se départir de son sourire rayonnant. Elle s'arrête soudain, semble réfléchir un instant, puis détache de son poignet un bracelet de coquillages. Ceux-ci sont minuscules et colorés, créant un bijou simple et fin. Elle se rapproche à nouveau de la rive et te le tend dans ses mains en coupe dans un geste pour te l'offrir.

Glenderin
La texture gustative de la gelée vivante est absolument abominable. Gluant, gras, moite, collant, visqueux, dégoulinant, tu cherches le meilleur qualificatif pour exprimer la sensation, mais tu n'es pas foncièrement inspiré. En revanche, son goût est extraordinaire : un mélange sucré de fruit légèrement acide doublé d'un léger parfum de menthe. Fait tout aussi étrange, ta salive semble colorer de bleu l'étrange matière. Tu t'en es rendu compte en passant le doigt au coin de ta bouche. Curieux que tout cela. Il te faut absolument valider ce postulat scientifique à l'importance cruciale et en tirer des conclusions non moins indispensables sur les propriétés de réaction entre les blocs de gelée vivante et la salive d'un demi-elfe, demi-humain, demi-imbécile. Tu te mets donc à baver et tirer la langue pour observer ce curieux phénomène chimique.

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Mar 25 Aoû 2015 - 22:29

La salle suivante sur mon chemin me laissa simplement sans voix. Les fresques sur les murs étaient d'une grande beauté et cette étendue d'eau salée à mes pieds me fit oublier que j'étais enfermée dans un endroit sombre dont la sortie m'était inconnue. Mes yeux suivirent la ligne des vaguelettes à la surface de l'eau. Elle prenaient leur source de l'autre côté de la pièce, où se baignait une sirène...UNE SIRÈNE! Après la dryade voilà que ce labyrinthe est plein de curieuses créatures. De nombreuses légendes autour des sirènes me revinrent en mémoire et se mirent à tourner en boucle dans mon esprit. Et ces histoires étaient loin d'être joyeuses. Effrayée je me plaquai contre le mur froid du couloir, tentant de masquer la lueur de ma torche.

J'esquissai un regard et remarquai que son attention était captée par une personne... qui n'était autre que Nahim! Notre petit cordon bleu communiquait par gestes avec ce monstre cruel, apparemment sourde à toute tentative de chanson hypnotisante. Je me souvins alors que Nahim était une fille de la mer, elle avait du comprendre le danger au premier pied posé dans cette salle et s'était préparée. Ce qui me posait maintenant un gros problème: comment attirer son attention sans attirer celle de la créature. Car bien évidemment, moi je n'avais aucune protection.

Après mûre réflexion et longues observations de l'échange qui se déroulait de l'autre côté de la pièce, je décidai de tenter le tout pour le tout. J’ôtai mes chaussures puis sortis à nouveau ma lyre de mon sac. Je m'avançai au bord de l'eau et m'y asseyait. Je trempai alors mes pieds dans l'eau fraiche, savourant la caresse de l'eau contre ma peau. Je surveillai l'onde que j'avais créée et lorsqu'elle atteignit la sirène j'entamai les premières notes d'une mélodie que j'avais entendu il y a longtemps. Une mélodie du bord de mer, rappelant le bruit des vagues déferlant sur la plage et se fracassant sur les rochers.
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Mer 9 Sep 2015 - 12:09

"Mon amie Amy et moi dans un couloir sombre et froid ? Elle me défendra contre les monstres qui rodent là ? Avec la dague elle le pourra ?"

La tueuse n’en revenait pas. Ce chat lui avait rendu son bien, elle devait tenir parole maintenant. Au moins, elle n’avait pour l’instant plus à se préoccuper du problème qu’était le matou. En revanche ce qu’il venait de lui dire ne la rassurait pas.

Des monstres qui rôdent ? Génial….

Amy s’en doutait mais elle venait d’en avoir la confirmation. Dans quel pétrin s’était-elle encore fourrée ?
Elle jeta un coup d’œil sur Cheshire qui semblait attendre. Quelle direction prendre à présent ? La tueuse se souvint du trou qu’elle avait aperçût dans la salle du chat, mais elle ne voyait pas s’y engouffrer, si elle se faisait attaquer là-dedans elle n’aurait aucun moyen de se défendre dans un endroit aussi étroit. Autant ne pas prendre de risque et faire demi-tour jusqu’au croisement.

Amy grava une petite croix sur un mur de la salle et vérifia l’état de sa torche, avant de rebrousser chemin. Elle prendra, initialement, le long et silencieux couloir de gauche.

Pendant qu’elle marchait et avec assez de gentillesse pour ne pas paraître désagréable, la tueuse demanda au chat :

_ Dis-moi Cheshire, c’est quoi cet endroit exactement ? Ça fait combien de temps que tu es enfermé ici ?

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Sam 19 Sep 2015 - 19:07

Le bracelet est magnifique. Des nuances de nacre, d'ocre pâle parsemées de poussière d'or s’entremêlent dans chaque cyprée composant le bijou. Encouragée -ou peut-être bien aveuglée, que sais-je? - par son sourire plus pur et plus agréable encore que son présent, je tends la mains vers celui-ci. Les yeux grands ouverts, je reste vigilante à ce que je vois, aux réactions de celle qui me fait face. Mais au moment où je l'effleure, elle se fige. Je m'immobilise également, mes veines battant mes tempes. Je remarque alors l'ondulation légère de l'eau du bassin. Il était si calme auparavant que l'on aurait dit une mer d'huile, même lorsque la beauté océane avait percé la surface. Mes yeux remontent à la source de la vibration, et je découvre Rhapsody, les pieds dans l'eau et sa lyre à la main. Elle joue, mais je ne peux qu'essayer de deviner la mélodie qu'elle joue à la faveur du silence et de la réverbération dans la pièce. Cependant, la sirène, elle, l'entend. Je dirige alors mon regard vers les iris aux couleurs des cieux devant moi. J'articule doucement.
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Lun 12 Oct 2015 - 16:10

Bon voila ça c'est fait. Fier de moi je m'avançe pour gouter quelque patte de poulet bien grillé juste a point, encore que quelque aromate ne ferais pas de mal. (Peut être du romarin) Ensuite je me dirige vers le poulet doré qui semble avoir un peu mieux résister aux flammes que ses congénères. couvert de cendre comme il est (et pas très expert en physiologie de gallinacé doré) je n'arrive pas bien à voir si il est capable de bouger ou non. Mais ne semble pas tenter de s'enfuir lorsque je m'approche de lui ma cape déployé devant moi pour l'attraper.
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Sam 7 Nov 2015 - 2:50

Rhapsody
Ta musique s'élève dans l'espace comme une douce mélodie d'eau qui s'écoule. Les harmonies de ta lyre font frémir les vaguelettes et semblent résonner en elles. De l'autre côté de la pièce, la créature tressaille. Un murmure apaisant de Nahim la fait hésiter quelques instants, puis la sirène se retourne brusquement vers toi. Ses deux yeux azurs se fichent dans les tiens, électrisants, bouleversants. T'apercevant, elle plonge et ondule gracieusement atteignant ta rive en quelques coups de queue rapides. Elle se dresse alors devant toi, un sourire étincelant sur le visage. Ce n'est pas ce que l'on pourrait qualifier "d'avenant". Ces dents si parfaites et si blanches paraissent soudainement cruelles et s'écartent. Les premières notes de son chant sont comme une rivière chatoyante dans ce labyrinthe sombre et froid. Hypnotisée, tes doigts cessent aussitôt de pincer les cordes de ton instrument, mais tu en as à peine conscience. Cette douce voix cristalline t'appelle. Tu ne vois que ces deux yeux bleus, ces immenses océans de paradis dans lesquels tu ne peux que te noyer. Portée par tant de perfection, tu te mets debout, les pieds dans l'eau. Il te faut la rejoindre, la rejoindre puisque tout ton corps l'exprime, puisque cette musique envoutante et plaintive te supplie de le faire.

Un pas. Un autre. Ce sourire. Ces yeux. Encore un pas. La sirène te tend la main. Ces yeux…

Amy
Vous marchez dans le long couloir sombre et silencieux. Ta torche se reflète sur les murs lisses. Le chat avance à tes côtés, très proche de tes chevilles, si bien que tu croirais lui marcher sur une patte à tout moment, mais la curieuse mouvance de Cheshire semble échapper à une certaine logique. Ta question lui fait lever les yeux vers toi. Il sourit de son rictus terriblement humain et un peu trop singulièrement large pour sa mâchoire.

"Cheshire est là depuis toujours. Nuit et jour, tour à tour, les souris courent et le chat joue des tours."

Il s'élève de quelques centimètres, une de ses griffes ripe sur le sol.

"L'endroit de tes rêves et de tes cauchemars. L'endroit où tu seras seule dans le noir. L'endroit où tout s'achève et tout démarre. Un enchevêtrement de pièce et de couloirs."

Il chantonne ses rimes sur un petit air grinçant. Puis disparait brutalement avant de réapparaître, la tête en bas, juste devant ton visage, t'obligeant à t'arrêter soudainement.

"Amy, de quoi as-tu peur ? Que cache ton petit cœur ? Au bout de ce chemin, tu le sauras bien. Mais pour l'heure encore, je n'en saurai rien."

Ces énigmes t'agacent mais le chat ne semble capable de s'exprimer que selon ce curieux langage. Ses yeux fixent les tiens, la pupille verticale frémissant au milieu de ce jaune légèrement phosphorescent. Mal à l'aise tu cherches à te détacher de cette vision. C'est alors que tu aperçois une arche devant toi, terminant le couloir. Elle semble déboucher sur une obscurité absolue. Ta torche fait briller quelques toiles d'araignée poussiéreuse qui pendent en longs fils translucides du plafond. Personne ne semble avoir franchi son seuil depuis une éternité. Le chat disparait. Trois empruntes se dessinent sur le sol. Il réapparait devant l'entrée.

"Entrons-nous, n'entrons-nous pas à petit pas ?"

Nahim
Alors que tes doigts posés sur le bracelet hésitent, la sirène le lâche et fait volte-face. Tu les resserres juste à temps pour rattraper le bijou. La magnifique femme-poisson est déjà de l'autre côté. Tu vois, impuissante, la jeune demi-Dryade se lever comme en transe, les yeux fixés sur la créature face à elle. Puis, très très lentement, avancer un pied après l'autre et s'enfoncer dans l'eau, centimètres par centimètres, pour la rejoindre. Ses mains flasques tiennent à peine sa lyre qui glisse peu à peu de ses doigts. Hypnotisée, elle suit la sirène qui recule afin de l'entraîner toujours plus loin dans les profondeurs des eaux. Az se réfugie dans ta nuque, glacé de peur. Sa truffe humide te sort de l'état de stupéfaction dans lequel tu te trouves. Il te faut agir et vite.

Kupo
En t'approchant, tu te rends peu à peu compte que la différence de résistance est très relative. Finalement, seul de bec doré a persisté, le reste de la poule carbonisée parait prêt à tomber en cendres vaguement croustillantes à la moindre secousse. Il est d'ailleurs un peu écrasé ce bec… La pagaille qu'a causée le génocide de gallinacés y est sans doute pour quelque chose. Ton instinct te souffle en tout cas que cette partie n'est pas extrêmement comestible, même si ton estomac d'acier proclame orgueilleusement le contraire. Si seulement il y avait un peu de romarin dans tout cela…

Glenderin
Finalement baver dans un bloc de gelée vivante n'est pas la meilleure idée qui soit quand on se trouve également à l'intérieur de celui-ci. Tu as l'impression de répandre sur ton visage toute la salive que tu produits pour colorer ton hôte. Considérant que la gravité est relativement ténue dans cette viscosité incroyable, ce n'est sûrement pas qu'une impression… L'apparition de trainées bleues a cependant confirmé ton hypothèse hautement scientifique. Comme les expériences sont concluantes, il te vient à l'idée qu'il faudrait quand même que tu atteignes l'autre côté du bloc de gelée… oui mais avant cela, le test du niveau de pesanteur à l'intérieur d'un cube de gelée semble tout indiqué. Tu te mets à faire de grands gestes lents te donnant l'impression que quelqu'un a appuyé sur le bouton "slow" du déroulement du temps. C'est alors que tu réalises qu'en absence d'appui, de grands gestes au sein d'un block de gelée produisent simplement une rotation parfaitement inefficace. Tu te retrouves la tête en bas. Tête toujours recouverte de gelée bleue. Mmh… et maintenant…

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Sam 7 Nov 2015 - 13:14

"Amy, de quoi as-tu peur ? Que cache ton petit cœur ? Au bout de ce chemin, tu le sauras bien. Mais pour l'heure encore, je n'en saurai rien."

Amy fixait l’entrée de la pièce avec une certaine réticence presque indiscernable. Les paroles de Cheschire résonnaient dans sa tête sans discontinuité. Un certain mal être commençait à s’emparer de son esprit.
De quoi avait-elle peur ? Elle n’aimait pas ça. Après une brève réflexion sur la réponse du chat, elle déglutit. Il n’y avait pas grand-chose que la tueuse révulsait, mais si le matou disait vrai, alors elle savait ce qu’il y aurait dans cette prochaine salle…et les toiles d’araignée pendantes au plafond confirmaient ses soupçons.

"Entrons-nous, n'entrons-nous pas à petit pas ?"

Amy serra sa dague avec tellement de force, que ses phalanges en devinrent blanche. Pas question de reculer encore une fois.

« Je sens que je ne vais pas aimer ce labyrinthe. Mais alors pas du tout. »

Elle passa l’arche le plus silencieusement possible, scrutant chaque recoin de la salle…et y compris au-dessus de sa tête. Ce n’est qu’à ce moment-là, seulement, qu’elle prit conscience que Cheschire connaissait son prénom alors qu’elle ne lui avait jamais dit !

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Votre conscience est comme une plaie : le sang y coule à flot. Vous croyez que sauver un homme plus vertueux que vous changera quoi que ce soit ? Ce n’est là que vulgaire sensiblerie !
Vous n’êtes qu’une fillette en prière. C’est pathétique ! Vous mentez et tuez, au service de menteurs et de tueurs. Vous prétendez être différente, obéir à votre propre code, dans le but de racheter ces horreurs…mais elles font parties de vous. Elles ne disparaîtront jamais...


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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Lun 21 Déc 2015 - 18:12

Je recule de quelques pas, en resserrant les liens qui retiennent Az contre moi. Je hurle le nom de Rhapsody dans l'espoir que les deux femmes détournent leur attention l'une de l'autre. Je sors ma poêle, et je me prépare à sauter dans l'eau, priant pour que ma diversion marche. J'ai cependant peur que ce ne soit pas le cas, et surtout, que mes bouchons d'oreilles improvisés de désagrègent dans l'eau.
Je fonce alors vers le mur le plus proche, lève ma poêle, et frappe de toutes mes forces dans le mur, sans aucune pitié pour l'oeuvre qui l'orne.  
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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Mar 22 Déc 2015 - 1:21

Amy
Tu passes l'arche avec la certitude quelque chose cloche dans ce monde où un chat moqueur connait ton nom et disparait sans crier gare, ses paroles résonnant dans ton esprit et réveillant de drôles de coïncidences. Ce n'est qu'au bout de quelque pas qu'un vacarme soudain se fait entendre : dans un grincement sinistre de cauchemar, une grille lourde et serrée tombe devant l'arche et clos l'entrée dans un nuage de poussière et de toile d'araignée. Tu ne peux t'empêcher de frissonner. Faire machine arrière sera maintenant impossible. Cheshire a à peine cillé, semblant dubitatif. Cette grille ne lui posera sans doute aucun problème pour fuir, aux vues de ses capacités, mais le message d'enfermement nécessaire ne paraît pas l'inspirer. Le couloir devant toi – car ce n'est pas une pièce – disparait dans le noir. Au plafond, les toiles se font plus épaisses et plus nombreuses. Au sol, la poussière est un tapis aux volutes ternes. Tu n'aperçois pas le moindre mouvement, pas le moindre signe de vie. Alors tu n'as plus qu'à avancer prudemment, les pas de Cheshires et les tiens unis dans le silence. Cependant, contrairement à ce que tu pensais, le couloir ne s'éclaircit pas à la lumière de ta torche au fur et à mesure que tu avances. C'est plutôt comme si tu t'enfonçais peu à peu dans une brume d'obscurité. La flamme que tu tiens pour t'éclairer semble de moins en moins vive, même si tu perçois à sa chaleur qu'elle ne s'éteint pourtant pas. Bientôt, tu auras du mal à discerner ta propre main si tu la tends devant toi. Cheshire est collé à tes jambes afin que tu le sentes à défaut de le voir, et cela est presque rassurant.

Brusquement le chat se fige, agitant ses oreilles comme pour capter un son. Malgré la noirceur dans laquelle tu beignes, tu ne peux manquer le léger reflet que tu guettes depuis le début, là, juste devant tes yeux : celui d'un fil d'araignée aussi épais que ton doigt, tendu entre le sol et le plafond. Dessus courent une multitude de tisseuses à huit pattes, marchant sur ce chemin de leur mouvance malsaine.

Nahim
Si ton premier cri ne semble pas avoir produit d'effet, tes coups de poêle acharnés sont d'une toute autre ampleur. La sirène se retourne brusquement, sans cesser de chanter et aperçoit la cause du tapage. Son expression, jusqu'ici harmonieuse et souriante se transforme en un rictus sauvage de rage. Elle crie quelque chose (que tu n'entends évidemment pas) et plonge dans l'eau pour rejoindre ta rive à toute allure. Ce faisant, elle cesse donc son chant hypnotique. Elle se précipite alors vers toi, une lueur meurtrière dans le regard et surgit de l'eau devant la fresque que tu saccages, t'éclaboussant. Ses doigts agrippent ton poignet et un sourire carnassier se dessine alors sur son visage.

Rhapsody
Ton nom dans le lointain… Cette musique… Ces yeux…

Tu reprends soudain conscience. Tu as de l'eau jusqu'à la taille et… ta lyre ! Tu ne l'as plus ! Affolée, tu regardes en tous sens et prends conscience de la situation. Nahim est de l'autre côté de la pièce et une sirène vient de lui saisir le bras. Son visage, angélique au premier abord, parait à présent à peine humain, sa mâchoire crispée découvrant des dents aiguisées. Ta lyre se trouve quelque part dans le sable, il te faudra certainement quelques minutes pour la retrouver… et qui sait ce qu'il adviendra de Nahim d'ici ces quelques minutes…

Kupo
Et non, tu as beau chercher, s'il y avait du romarin dans cette pièce, alors il aura probablement brûlé avec les poulets… Il est temps de prendre une décision.

Glenderin
Tête en bas, un mélange de salive et de gelée colorée collé sur le visage… Mmh… La science est pleine de situations prestigieuses… Puisque tu es absolument incapable de te mouvoir correctement dans un blob, une idée germe dans ton esprit à la logique discutable : si le bloc de gelée t'empêche d'avancer, alors il faut supprimer le bloc de gelée. Or la seule solution qui te vienne à l'idée est la suivant : il te faut manger l'intégralité du gêneur. Voyons donc quelle quantité tu pourras ingérer avant d'être définitivement dégoûté ou simplement malade…

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MessageSujet: Re: Le Labyrinthe de Phynos [Coulemelle 1303]   Mar 22 Déc 2015 - 10:55

Je reprends conscience de moi même...lentement... conscience de l'eau autour de moi, de sa caresse sur mes jambes... de la disparition de ce chant si doux et... mais qu'est-ce que c'est que ce tapage?

*Clang Clang Clang*

J'ouvre les yeux et le bruit disparait. Mais je n'ai pas le temps d'éprouver le moindre soulagement car le spectacle qui s'offre à moi est des plus effrayants. La sirène au visage déformé par la rage est en train d'attirer Nahim vers les flots pour la dévorer. Elle la tient fermement par le bras et dévoile de longs crocs. Prise de panique je regarde autour de moi. Mais que puis-je faire? C'est à ce moment que je réalise que je ne tiens plus ma lyre entre mes doigts. Pas le temps de la chercher et de toute façon dans la situation actuelle elle ne m'est plus d'aucune utilité.

Bien, réfléchissons mais vite. Le chant n'avait pas l'air d'opérer sur Nahim, il faut que je m'en protège aussi même de façon peu efficace, ça nous ferait gagner du temps. J'ouvre deux de mes fioles, les pose dans un coin et me visse les bouchons en liège dans les oreilles, ils ne sont pas tout à fait de la bonne taille mais ça fera l'affaire. Maintenant détournons l'attention de cette furie comme Nahim tentait de le faire. Apparemment cette fresque est son point faible. Je prend le risque de la rendre encore plus enragée mais cela peut laisser une chance à Nahim de s'en tirer. En plus si deux personnes s'en prennent en même temps à son oeuvre elle sera un instant désorientée et ne saura pas qui attaquer en premier. N'ayant pas d'autre option je mise là-dessus. Je saisis mon mortier et mon pilon et je m'emploie à décrocher méthodiquement les couches colorées du mur. Ce faisant je me met à chanter on ne peut plus faux afin d'écorcher les oreilles de la sirène et de protéger les miennes de son chant envoutant.
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